Questions fréquentes

Je voudrais bien faire un baptême de l’air ou en offrir un à quelqu’un. Comment ça se passe ?

Nous proposons deux formules différentes : le baptême de l’air et le vol d’initiation.

Dans le premier cas, un pilote expérimenté vous emmènera faire une ballade d’une demi-heure dans les environs de Nevers. Le circuit typique comporte un survol du Bec d’Allier et du circuit automobile de Magny-Cours mais peut être adapté, à condition de rester à proximité de l’aérodrome.

Dans le cas du vol d’initiation vous serez accompagné par un instructeur qui vous fera un petit briefing. Vous serez aux commandes pendant une partie du vol, vous permettant d’avoir un premier contact avec les sensations du pilotage.

Dans les deux cas, les vols s’effectuent sur notre avion à quatre places, permettant d’embarquer jusqu’à trois passagers en plus du pilote. Pour le vol d’initiation, il faudra choisir le chanceux qui sera en place avant et pourra prendre les commandes !

N’hésitez pas à nous contacter pour les tarifs et éventuellement une prise de rendez-vous.

Je souhaite apprendre à piloter. Combien ça me coûterait, comment c’est organisé ?

Si ce n’est pas déjà fait, un vol d’initiation avec un instructeur est tout indiqué ! Vous aurez ainsi une première approche du pilotage qui vous aidera à décider si vous franchissez le pas.

Trois obstacles se présenteront alors : l’aptitude médicale, le temps dont vous disposerez et l’argent.

Contrairement à une idée répandue, il n’est pas besoin d’avoir un physique hors du commun pour être pilote. La myopie par exemple n’est pas rédhibitoire, à condition qu’elle soit suffisamment corrigée.

Il vous faudra un certificat médical d’aptitude physique et mentale de classe 2 délivré par un médecin agréé (cliquez ici pour voir la page de la DGAC qui y est consacrée)

Ensuite, le temps dont vous disposerez : il est important d’être assidu ! L’idéal est de suivre une leçon en vol par week-end. Ce n’est pas toujours possible en fonction des disponibilités de l’instructeur, de l’avion, des caprices de la météo, etc. mais si vous vous y efforcez, la progression sera au rendez-vous. Si vous laissez passer trop de temps entre deux leçons, ce ne sera pas le cas et vous risquez de vous démotiver complètement.

Et bien sûr, la question financière. Cela dépend du niveau visé : il existe actuellement deux types de licences de pilote non professionnel (en fait trois : le LAPL, très proche du PPL en terme de formation et de privilèges, ne sera pas évoqué ici pour des raisons de simplicité)

Le brevet de base (BB)

Il s’agit d’un titre franco-français, dont l’existence est remise en question par l’harmonisation européenne des licences de pilote. Les autorités françaises tentent cependant de le préserver sous une forme ou sous une autre. Il permet à son titulaire de voler seul à bord dans un rayon de 30 km autour de l’aérodrome de départ, et ce dès l’âge de 15 ans. Des autorisations additionnelles permettent notamment l’emport de passagers et le vol vers d’autres aérodromes. On le considère souvent comme une étape intermédiaire dans la progression de l’élève

C’est un titre qui peut s’obtenir dans l’année ; il faut compter dans les 3500 €.

La licence de pilote privé (PPL)

Cette licence permet à son titulaire de voyager à travers la France (ainsi que dans les autres pays sous réserve d’obtenir la compétence linguistique en anglais) avec passagers et sans rémunération. Au total, il faut compter environ 70 heures de vol, réparties sur deux ans. Le minimum règlementaire est de 45 heures, mais concerne surtout les jeunes sélectionnés sur concours pour suivre une formation à plein temps…

Il faut compter un budget formation de 7000 – 8000 €, qui sera réparti sur ces deux ans (et ce, à partir de zéro : le brevet de base peut y être inclus comme étape intermédiaire)

Par la suite, afin de maintenir un niveau suffisant il est recommandé d’effectuer au moins une quinzaine d’heures par an. Si vous obtenez une licence de pilote, c’est pour vous en servir ! Prévoyez donc au moins 2000 – 2500 € par année pour pouvoir continuer à pratiquer.

Ce n’est pas tout ! Il y a un travail personnel conséquent : l’étude des cours théoriques du PPL se fait en ligne via un site spécialisé permettant à l’instructeur de suivre la progression de ses élèves. Il faut compter une centaine d’heures, incluant une dizaine d’heures de révision avec l’instructeur avant le passage de l’examen théorique.

Concernant les vols, vous prenez directement rendez-vous avec votre instructeur en fonction de vos disponibilités respectives.

Ma fille/mon fils est intéressé(e). Comment ça se passe pour les jeunes ?

On peut apprendre à partir de l’âge de 14 ans : il faudra juste l’accord des deux parents pour les vols effectués seul à bord.

La cotisation annuelle est réduite de moitié pour les moins de 25 ans. De plus, le programme « Objectif pilotes » de la Fédération française aéronautique permet aux moins de 21 ans de bénéficier de bourses à des étapes importantes de la formation (voir le site de la FFA, Apprendre à piloter => Aide pour les jeunes)

Je serais bien intéressé(e) mais je pense être trop vieux/vieille… et puis, ça a l’air bien compliqué, non ?

Notre trésorier actuel, Jean-Paul, a commencé à apprendre à piloter à la cinquantaine passée. En moins de deux ans, il a passé sa licence de pilote privé. Maintenant il emmène sa famille et ses amis faire des ballades.

Nul besoin d’avoir un niveau en maths digne de Polytechnique, la difficulté tient plus à la quantité de connaissances à assimiler qu’à leur complexité. Si vous savez entretenir votre motivation, cela se passera tout seul !

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